Puisque c’est le premier billet de l’année, laissez-moi vous souhaiter, cher lecteur assidu, ou de passage,

une bonne année 2012.

Qu’elle vous apporte tout ce que vous désirez, que ce soit personnel ou professionnel. Et je nous souhaite encore plus de protection de la planète, de recyclage, et de recraft !

Comme l’indique le titre (qui est d’ailleurs fait un peu pour ça quand même), je vais vous parler de notre sapin de Noël 2011.
Mme Recrafteuse et moi n’avions pas trop envie de ressortir de la cave le sapin artificiel (par ailleurs plutôt joli pour un artificiel), pas très motivés non plus pour faire une nouvelle tête au sapin en médium de l’année dernière…

Sapin 2010

Donc en regardant les blogs de déco, pratiquement sans se concerter, on est tombé sur des choses comme ça :

 

Voulant faire un sapin en 3D plutôt que le type à poser contre un mur, nous sommes partis sur le type «empilement de planche sur un axe ».

La première étape a été de déterminer les dimensions qui nous convenaient (environ 70 x 70 cm d’encombrement à la base pour 1 m de haut). Et donc début décembre, j’ai profité de la douceur de la météo pour tracer à la craie la forme triangulaire sur la table du jardin. Cela m’a donné à la fois la quantité de planches nécessaires et leurs dimensions.

Pile de planches

Pour l’harmonie et le réalisme (bon, c’est quand même un sapin en planches !), j’ai réservé les planches les plus larges et les plus épaisses pour les « branches » du bas, et préféré des planches plus étroites et plus minces pour la cime. Pour info, il s’agit de bois de palettes récupéré.

La pointe m’est apparue tout à coup comme une évidence pour terminer la cime, et comme vous le verrez dans le résultat final, elle a vraiment sa place pour visuellement finir la forme conique/triangulaire (les puristes me pardonneront mon utilisation approximative des formes géométriques, mais je suis un littéraire de formation…).

Pointe

Mme Recrafteuse, toujours de bon conseil, m’a suggéré de placer entre chaque planche une entretoise faite d’un manche à balai de gros diamètre. Scie radiale et perceuse sur colonne ont rendu le travail vraiment plus facile.

Découpe entretoises Perçage entretoise

Une fois les planches poncées, il ne restait « plus qu’à » assembler le tout grâce à une tige filetée (dimension 1 m, achetée neuve à l’ancienne verte et noire). Chaque planche est donc percée au centre à un diamètre légèrement supérieur à la tige. J’ai préféré avoir un peu de jeu pour pouvoir orienter les planches pour le côté esthétique, pour donner du volume au sapin, et aussi pour le côté pratique, à savoir pouvoir replier le sapin à plat pour le stockage le reste de l’année.        

Branches repliées  

Pour la stabilité, j’ai opté pour un pied en croix, avec assemblage à mi-bois (merci la défonceuse).

Dessous pied

Malgré tout, la tige filetée reste souple. Mais après tout, un sapin naturel est souple aussi, et pas forcément droit comme un i ! Le résultat s’est un peu amélioré en ajoutant un boulon au dessus du pied, et en haut de l’arbre, juste sous la pointe. J’ai d’ailleurs percé la pointe plus profondément afin qu’elle tienne mieux sur la tige filetée, elle-même coupée à la bonne longueur.

 

 

 

  

Puis vient l’étape d’orientation des branches, et différents essais pour que l’ensemble soit harmonieux.

Bas du sapin orientation branches

Et finalement, la décoration. Cette année, il s’agissait d’un mélange de boules du commerce (colées au pistolet à colle), d’un « Christmas stocking » reçu en cadeau par Mme Recrafteuse, et de décorations en feutrine fabriquées par Mme Recrafteuse (la plupart, et toutes les finitions cousues) et moi (le petit chalet) le jour même. Même si je suis forcément partial, je les trouve très réussies, et bien dans le thème Noël vintage.

 

J’attends donc vos commentaires, suggestions, astuces et surtout, si vous aussi vous avez fabriqué votre sapin, ou si vous en avez vu un sur un blog qui est particulièrement réussi, je suis très intéressé de voir cela !